Une étude de l’Avent en quatre semaines · offerte
Il n’a pas d’étoile. Il n’écrit jamais le mot Nazareth, il n’écrit jamais le nom de Joseph, et en treize lettres il ne nomme pas une seule fois la mère de Jésus. Donnez-lui le texte de la veillée et il vous le rendra. Il n’a pas ces morceaux-là.
la mangeoirel’étoileNazarethJosephle nom de sa mère
« né d’une femme,
né sous la loi »
Galates 4:4 · écrit avant tous les Évangiles
Paul est silencieux sur l’histoire de Noël. Il n’est pas silencieux sur la naissance. Ce ne sont pas les mêmes silences, et la différence entre les deux a la taille d’une doctrine.
γενόμενον genomenon · « venir à l’être »
Grâce est apparue
La naissance de Jésus selon Paul
Quatre phrases, quatre chapitres, une semaine chacune. Cent quatre pages composées, en français. Je l’offre gratuitement, avec l’autorisation écrite de les reproduire autant de fois que vos paroisses en ont besoin.
Comptez les lectures de votre veillée de Noël. Deux de la Genèse. Deux d’Ésaïe. Trois de Luc, une de Matthieu, une de Jean.
Aucune de Paul.
Et personne ne trouve cela étrange, parce que tout le monde sait que Paul ne fait pas Noël. Alors nous le lisons pendant le Carême, nous le lisons aux enterrements — et au mois de décembre nous le posons pour prendre Luc. Ce livre soutient que nous faisons cela depuis à peu près mille sept cents ans et que cela nous a coûté quelque chose.
À l’endroit exact de chaque lettre où un évangile se mettrait à raconter, Paul saisit un petit verbe grec. C’est ginomai, et il veut dire venir à l’être. Non pas être fabriqué. Non pas être engendré. Venir à l’être — arriver à une condition qui n’était pas la vôtre auparavant.
Trois lettres. Trois phrases. Un verbe. Et puis, dans l’une des dernières lettres que nous ayons de lui, le verbe change : la grâce de Dieu a été manifestée. Ce qui vient à l’être n’existait pas un instant plus tôt ; ce qui est manifesté était déjà là et se trouve maintenant en vue.
La quatrième est un sermon de veillée de Noël avant d’être un chapitre, et elle se lit encore ainsi. Si vous devez prêcher quelque chose de ce livre, prêchez celle-là.
Vous voulez en voir davantage ? Voici un passage de la première séance et un passage de la quatrième, tels qu’ils se présentent dans l’étude : l’enseignement, les lignes de la fiche qui vont avec, le grec, un jeu, et Frère Cuthbert pour répondre.
Ce n’est pas un commentaire. On n’y marche verset par verset à travers rien, et il contient quatre textes bibliques plutôt que quatre cents.
Ce n’est pas un panorama de la recherche. J’ai lu les débats et quelques-uns paraissent ici, mais ils paraissent comme un outil paraît dans une cuisine — quand il sert à ce qu’on prépare, et pas autrement.
Et ce n’est pas un menu.
Il existe un genre de livre d’Avent qui expose trois ou quatre options savantes à chaque question difficile, décrit chacune équitablement, puis vous invite à choisir celle qui vous parle le plus. Ce livre-là n’est pas malhonnête, à proprement parler. Simplement, il ne porte sur rien. Je vous dirai donc ce que je crois qu’il s’est passé, et pourquoi, et qui d’autre l’a cru. Vous êtes libre de refermer le livre. On ne va pas vous tendre un bulletin de vote.
Le livre le dit à sa troisième page, pour que le lecteur le sache avant d’avoir payé. Cette page le dit avant que vous n’ayez demandé le fichier.
Si vous espériez un livre prudent sur ces deux points, ce n’est pas le bon livre, et vous avez perdu très peu de chose en le découvrant ici.
Elle est dans le domaine public, ce qui veut dire qu’une paroisse peut photocopier les fiches de l’annexe sans demander la permission à personne et sans payer un centime. Pour un livre destiné à être utilisé dans des salles où le budget se compte en feuilles de papier, ce n’est pas un détail.
Elle est aussi la Bible que ces salles ont déjà. Elle est la version courante dans les Églises francophones d’Afrique et d’Europe, elle se lit à voix haute sans qu’on trébuche, et un enseignant qui cite Segond cite ce que son groupe a sur les genoux.
Et sur les passages précis dont ce livre a besoin, la Segond conserve des choses que d’autres traductions perdent. Elle garde le verbe de Paul à Philippiens 2:7 là où les Bibles anglaises le perdent partout. Elle nomme explicitement le sujet de Tite 2:12, ce que l’anglais laisse à deviner. Elle emploie le même verbe, racheter, aux deux bouts de l’étude, de sorte que l’achat se referme tout seul.
C’est pourquoi l’édition française n’est pas une traduction de l’édition anglaise. C’est un livre reconstruit, parce que le français montre ce que l’anglais cache.
Le fichier PDF pèse environ 1,2 Mo — moins qu’une photographie. Il s’ouvre sur un téléphone et se copie d’un téléphone à l’autre.
Demander le fichier — un peu plus de cent pages, prêtes à imprimer. Le lien de téléchargement s’affiche dès la demande faite.
L’encart est prêt à imprimer, avec deux lignes laissées vides : vos dates, et le nom de celui ou celle qui enseignera. C’est votre annonce, pas la mienne.
Ils se téléchargent avec l’étude, une fois le fichier demandé. Servez-vous-en librement, et modifiez-les si vous le voulez.
L’étude fonctionne de la même manière sans le calendrier liturgique. Ce sont quatre semaines pour préparer Noël, la quatrième étant prévue pour la veille de Noël. Rien dans le texte ne suppose que vous allumiez des bougies.
Cette étude est réservée aux paroisses qui l’utilisent. Avec son mot de passe, dites-moi seulement qui vous êtes : l’étude s’ouvre aussitôt, sur ce téléphone ou cet ordinateur — les quatre séances, leurs fiches, Frère Cuthbert pour répondre, et le fichier à imprimer.
Vous l’avez déjà demandée ? Ouvrez les quatre séances. Vous n’avez pas le mot de passe ? Écrivez-moi : JonathanSpeegle@icloud.com.
Je m’appelle Jonathan Speegle. Je suis pasteur de l’Église Méthodiste Unie, dans le Mississippi, aux États-Unis. J’ai écrit ce livre pour ma propre paroisse, puis j’ai cherché ce qui existait en français sur ce point précis — Paul et la naissance — et j’ai trouvé peu de chose. C’est la seule raison de cette page.
Je ne prétends pas savoir ce dont votre Église a besoin. Je sais seulement ceci : ce travail existe, il est en français, il est achevé, et il ne sert à rien tant qu’il reste sur mon bureau.
Jonathan Speegle, docteur en théologie
Pasteur, Église Méthodiste Unie, Mississippi
Soli Deo Gloria